Niché au pied du mont Saint‑Clair, le parc Simone Veil offre une parenthèse de fraîcheur au cœur de Sète, entre bassins anciens, terrasses arborées et perspectives discrètes sur la ville et la mer. Longtemps connu sous le nom de jardin du Château d’eau, ce parc urbain né au 19e siècle a accompagné l’essor de la cité portuaire avant d’être rebaptisé (2005) en hommage à Simone Veil, figure majeure des droits des femmes et de la mémoire européenne.
Aujourd’hui, ses allées en pente douce, ses escaliers de pierre, ses pelouses vallonnées et ses œuvres d’art monumentales composent un paysage singulier, à mi‑chemin entre jardin romantique et parc de quartier. On y vient pour chercher l’ombre, écouter le murmure de l’eau ou le chant des oiseaux, laisser les enfants jouer en s’allongeant sur l’herbe fraîche, admirer la statue de Neptune à Sète ou simplement s’asseoir sur les bancs d’époque pour regarder la lumière glisser sur les façades environnantes.
Plus qu’un simple espace vert, le parc Simone Veil à Sète est un morceau d’histoire, un décor de vie quotidienne et une escale idéale pour qui souhaite découvrir la ville de Sète en prenant le temps de flâner.
S’abonner pour poursuivre la lecture
Abonnez-vous pour avoir accès à la suite de cette publication et au contenu réservé aux abonnés.
